tambour

le 9 octobre 2018

Dans mon précédent post, je disais que les choses se préparaient en vue d'un stage de chamanisme. Eh bien maintenant, je suis en phase post-stage. Et ça dépote. Mais vraiment !!

Je devrais dire un petit mot sur le contenu du stage. Mais d'une part ce ne seraient que des mots, c'est à dire des petites molécules dérisoires comparées au ras-de-marrée énergétique que j'ai reçu. Et d'autre part il me faudrait 10 pages de texte pour retranscrire à peu près ce que j'ai reçu/compris/appris/ressenti/aimé/intégré durant ce stage. Donc laissons tomber. J'ai reçu ce que je devais recevoir, j'ai vécu ce que je devais vivre. Je ferai peut-etre un post exprès, un jour, mais j'en doute. Je peux tout de même préciser que j'ai fait la connaissance de mon "animal totem" (je n'aime pas ce terme, mais je n'ai pas mieux pour l'instant) : c'est une louve répondant au nom de Tooka.

Maintenant, ce que je voudrais partager, c'est la situation dans laquelle je me trouve, quelques jours après la fin du stage. Vous voyez quand on joue au flipper, au tout début, quand on tire la targette pour lancer la boulle ? Le tirage de la targette, c'est la semaine d'avant le stage. Le lâcher, c'est le stage. Maintenant, je suis une boulle lancée à fond la caisse dans un couloir de verre. Evidemment, il y aura redescente, et il faudra relancer la boulle. Mais en attendant, ça fuse !

C'est simple : depuis le stage, j'ai passé 2 jours à ne faire quasiment que recevoir des initiations, de la part d'animaux alliés qui viennent s'installer dans mon corps, de personnes (mon bébé de 1 an, je l'appelle maintenant "petit maître", tellement il m'apparait comme plein de sagesse) ou même d'images que je croise au grès de mes pérégrinations sur le net (tappez "Alex Gray" sur votre moteur de recherche et pleurez). Dans tous les cas, le message est net, direct, sans douleur. J'apprends vitesse grand V.

Ce que j'ai envie de faire, maintenant, c'est transmettre. J'ai une fringale de transmission. Je ne sais pas sous quelle forme, ni auprès de qui, mais je sens en moi ce bouillonnement, ce pouvoir, qui ne demande qu'à s'exprimer. L'idéal serait de commencer par des soins. Puis voir où ça m'anène.

Mais c'est une autre histoire.